Stylaubois
Le stylo à plume.

En Occident, pendant plus de 1000 ans, la plume d’oie a été longtemps le seul moyen de transcrire les mots et le savoir.

En Orient, c’est plutôt le calame, souvent un roseau terminé par une sorte de pinceau qui était utilisé.

La plume d’oie devait être fréquemment taillée pour garder la finesse de l’écriture et le trempage dans l’encrier pouvait se révéler risqué au bord d’un précieux parchemin.

Au 19ème siècle, l’essor industriel et les besoins du commerce développèrent la fabrication d’un grand nombre de plumes en acier ou en verre, pour écrire ou simplement décorer et bon nombre d’inventeurs recherchait un instrument à l’écriture durable car, même si le résultat avait bien été amélioré, l’encrier devait toujours être à portée de la plume.

Les premiers stylos à plume n’étaient pas franchement des réussites : Ils n’écrivaient pas lorsqu’il le fallait ou déversaient leur encre quand il ne fallait pas, tant sur un contrat que dans la poche des hommes modernes de l'époque.

Après avoir subi une de ces mésaventures, l’américain Waterman a résolu le problème en créant un réservoir étanche approvisionnant suffisamment la plume par l’encre nécessaire.

Un professeur dénommé Parker, qui bricolait les stylos plume de ses élèves pour les réparer et résoudre leurs défauts, mit au point un conduit qui les rendaient plus performants que quand ils étaient neufs. Il s’y consacra exclusivement avec une réussite exceptionnelle.

Enfin, un joaillier, Sheaffer inventa le rechargement par piston, propre et efficace.

De nos jours, les stylos à plume sont moins utilisés, souvent pour les instants solennels, remplacés par les stylos à bille ou les «rollers».
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